Les frères Karamazov : roman en quatre parties et un épilogue
Les frères Karamazov : roman en quatre parties et un épilogue
- Auteur :
- Est le type d'oeuvre de
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Littérature
- Résumé
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L'odieux Féodor Karamazov est assassiné. De ses trois fils, Dimitri le débauché, Ivan le savant et l'ange Aliocha, tous ont pu le tuer ou au moins désiré sa mort. Un drame familial, tableau de la misère et de l'orgueil dans la Russie au lendemain des réformes de 1860. Nouvelle traduction.
- Type de support matériel
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Livre
- Editeur
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Zulma
2025
Autres versions
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- Titre original :
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Bratʹâ Karamazovy
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- Langue originale :
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Russian
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- Auteur :
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- Traducteur :
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- Langue du document :
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Français
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- Dimensions :
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21 x 14 cm
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- Importance matérielle :
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1 vol. (1202 p.)
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- Collection :
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Littérature étrangère
Résumé
Les Frères Karamazov
Fiodor Pavlovitch Karamazov a eu trois fils... vite abandonnés tous les trois. Dmitri, l'aîné d'une première union, est devenu un fêtard dispendieux, bon vivant empêtré dans des histoires de femmes ; Ivan est l'intellectuel athée de la fratrie, volontiers provocateur ; Alexeï, quant à lui, vit auprès de son starets dans un monastère, il est l'incarnation même de la gentillesse et de la bonté. Et puis, il y a Smerdiakov, le valet, dont on dit qu'il serait le quatrième fils... Les voilà pour la première fois réunis autour du père.
Quand Fiodor Pavlovitch est retrouvé assassiné, tous les regards se tournent vers les frères Karamazov. Chacun avait de bonnes raisons de le haïr... mais tout de même pas au point de le tuer ?
En maître du suspense et de l'art du récit, Fiodor Dostoïevski livre un chef-d'oeuvre, drame social, familial, philosophique et moral dans la Russie de la fin du XIXe siècle. Une oeuvre époustouflante qui témoigne de son génie et de son humanisme, à redécouvrir dans cette nouvelle traduction magistrale.
Moderne avant les modernes, Fiodor Dostoïevski (1821-1881) a marqué les plus grands : Hemingway, Kafka, Camus, Nietzsche, Woolf, Joyce, Nabokov, Freud... Sa vie a tout d'un roman : alors qu'il tente de vivre de ses écrits, il est arrêté et condamné à mort en 1849 pour complot politique. Gracié le jour même de son exécution, il écope de quatre ans de travaux forcés en Sibérie. En 1857, peu après avoir retrouvé le droit de publier librement, il épouse Maria Dmitrievna. La mort de celle-ci précipite Dostoïevski dans une décennie d'errance pendant laquelle il manque à plusieurs reprises de se ruiner au jeu.
Sa vie, son parcours, son expérience du bagne et de la pauvreté nourrissent une oeuvre à la portée universelle. En 1866, Crime et Châtiment rencontre un grand succès critique. La même année, il dicte Le joueur à Anna Grigorievna qui deviendra sa seconde épouse. C'est à elle qu'il dédie Les Frères Karamazov, publié sous forme de feuilleton en 1879-1880, véritable chef-d'oeuvre narratif et son ultime roman : Dostoïevski meurt en 1881.
Biographie de l'auteur
Adolescente, Sophie Benech est profondément marquée par la lecture des Frères Faramazov. Peut-être cela a-t-il été l'élément déclencheur de toute une vie : après une maîtrise de Lettres classiques, elle travaille deux ans en URSS, où elle approfondit sa connaissance de la culture et de la littérature russe. C'est presque par hasard qu'elle se lance dans la traduction, d'abord de textes de Chalamov, puis d'auteurs contemporains comme Ludmila Oulitskaïa, Iouri Bouïda et Svetlana Alexievitch, mais aussi de « classiques » comme Anna Akhmatova, Isaac Babel, Boris Pilniak et bien d'autres.
Depuis, elle a traduit plus de soixante-dix ouvrages et fondé avec son père, ancien libraire, les éditions Interférences.
Après avoir reçu en 2021 le Grand Prix de la traduction de la SGDL et du ministère de la Culture, elle s'attaque au chef-d'oeuvre qui avait mis la Russie sur son chemin. Fruit de plusieurs années de travail et de toute une carrière, cette nouvelle traduction s'efforce de faire entendre les mille et une subtilités de ce roman immortel.