La ferme des animaux
La ferme des animaux
- Auteur :
- Est le type d'oeuvre de
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Littérature
- Résumé
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La Ferme des animaux est une fable satirique publiée en 1945 par George Orwell. Lassés des mauvais traitements, les animaux d’une ferme chassent leur propriétaire et fondent une société fondée sur l’égalité. Mais les cochons, menés par Napoléon, accaparent progressivement le pouvoir, manipulent les autres animaux et instaurent une dictature aussi oppressive que celle qu’ils avaient renversée. À travers cette allégorie de la Révolution russe et de ses dérives, Orwell dénonce les mécanismes du totalitarisme, de la propagande et de la corruption du pouvoir.
- Type de support matériel
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Livre
- Editeur
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Libertalia
2020
Disponible à la Médiathèque Départementale
- Traducteur :
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- Titre original :
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Animal farm
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- Langue originale :
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Anglais
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- Langue du document :
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Français
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- Dimensions :
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18 cm
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- Importance matérielle :
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1 vol. (164 p.)
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- Public :
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Non précisé
Résumé
La ferme des animaux
« N'allez pas imaginer que gouverner est une partie de plaisir ! Bien au contraire, c'est une lourde responsabilité, qui demande une profonde abnégation. Personne ne croit davantage que le camarade Napoléon que tous les animaux sont égaux. Il serait trop heureux de vous laisser prendre vous-mêmes les décisions qui vous concernent. Mais, il pourrait vous arriver, camarades, de faire de mauvais choix... Et où cela nous mènerait-il ? »
La Ferme des animaux [Animal Farm], publié en langue anglaise en 1945, est l'un des livres les plus célèbres de George Orwell (1903-1950). Dans cette fable, l'auteur de 1984 et d'Hommage à la Catalogne décrit une révolte qui aboutit au renversement du fermier et à la prise du pouvoir par les animaux. Rapidement, le rêve égalitaire d'harmonie et de justice cède la place au doute puis au désarroi à mesure que se recrée une autocratie dirigée par les cochons, lesquels vont rapidement s'entretuer pour la place de chef et tyran.
« J'ai conçu La Ferme des animaux avant tout comme une satire de la révolution russe. Je souhaitais qu'on en tire la morale suivante : les révolutions ne produisent d'amélioration radicale que lorsque les masses sont en alerte et savent congédier leurs meneurs dès que ces derniers ont fait leur boulot. »